On respire des milliers de fois par jour, sans même y penser. C’est l’une des rares fonctions de notre organisme qui soit à la fois automatique et volontaire : notre respiration s’adapte naturellement à nos besoins, mais nous pouvons aussi agir consciemment sur son rythme et son amplitude.
Stress, sédentarité, posture, effort physique ou inconfort des voies respiratoires peuvent modifier notre manière de respirer. Prendre conscience de sa respiration et apprendre à mieux mobiliser son diaphragme peut alors être intéressant pour retrouver une respiration plus ample et naturelle.
Vos poumons disposent d’une importante réserve respiratoire
Au repos, notre respiration est naturellement beaucoup moins ample que lors d’une inspiration ou d’une expiration maximales.
Quelques chiffres permettent de comprendre cette différence :
- Volume courant: l’air mobilisé lors d’une respiration normale : environ 500 mL.
- Volume de réserve expiratoire: ce que l’on peut encore expirer après une expiration normale : environ 1 000 à 1 500 mL.
- Volume résiduel: l’air qui reste toujours dans les poumons, même après une expiration maximale : environ 1 200 mL.
- Capacité vitale: le maximum d’air que l’on peut expirer après une inspiration maximale : généralement autour de 4 à 5 L.
- Capacité pulmonaire totale: le volume contenu dans les poumons après une inspiration maximale : autour de 6 L chez un adulte moyen.
Ces valeurs varient considérablement selon l’âge, le sexe, la taille et la condition physique.
Cela ne signifie pas que nous « n’utilisons que 10 % de nos poumons ». Une respiration calme de faible amplitude est parfaitement normale au repos.
En revanche, ces chiffres montrent que notre appareil respiratoire dispose d’une réserve importante, capable d’augmenter considérablement la ventilation lorsque nos besoins s’accroissent, par exemple pendant un effort physique.
Pourquoi l’oxygène est votre principal carburant
À chaque inspiration, l’air descend dans les voies respiratoires jusqu’aux alvéoles pulmonaires, de minuscules structures où ont lieu les échanges gazeux.
L’oxygène traverse alors la paroi des alvéoles pour rejoindre le sang. Il est principalement pris en charge par l’hémoglobine des globules rouges, qui le transporte vers les différents tissus de l’organisme.
Et certains sont particulièrement exigeants.
Le cerveau, par exemple, ne représente qu’environ 2 % de notre masse corporelle, mais utilise près de 20 % de l’oxygène consommé par l’organisme au repos.
Une fois arrivé dans les cellules, l’oxygène intervient au niveau des mitochondries, que l’on peut comparer à de petites centrales énergétiques. Elles permettent notamment de produire de l’ATP* (adénosine triphosphate), une forme d’énergie directement utilisable par nos cellules.
Respiration, circulation et production d’énergie sont donc intimement liées.
Le diaphragme, votre deuxième pompe
Sous nos poumons se trouve un muscle essentiel que l’on oublie souvent : le diaphragme.
Cette large structure musculaire sépare le thorax de l’abdomen.
À l’inspiration, le diaphragme se contracte et descend. Le volume de la cage thoracique augmente et l’air entre dans les poumons.
À l’expiration, il se relâche et remonte.
Mais son mouvement ne concerne pas uniquement les poumons. En descendant et en remontant, le diaphragme modifie également les pressions à l’intérieur du thorax et de l’abdomen, participant ainsi à la mécanique qui accompagne notamment le retour veineux vers le cœur.
C’est ce rôle mécanique qui lui vaut parfois l’image de « deuxième pompe », même si le cœur reste évidemment la véritable pompe du système circulatoire.

Réapprendre à respirer plus amplement : l’approche popularisée notamment par Wim Hof
Ces dernières années, Wim Hof a largement contribué à remettre le travail respiratoire au centre de l’attention du grand public.
Sa méthode complète repose sur des exercices respiratoires spécifiques, associés notamment à des phases de rétention et à l’exposition au froid. Elle ne doit donc pas être confondue avec une simple respiration abdominale.
Mais elle a contribué à populariser une idée intéressante : nous pouvons porter volontairement notre attention sur notre respiration et retrouver des mouvements respiratoires plus amples.
Pour simplement reprendre conscience du mouvement du diaphragme, on peut commencer beaucoup plus doucement :
- Posez une main sur le ventre et laissez-le se soulever naturellement à l’inspiration.
- Poursuivez l’inspiration en laissant la cage thoracique s’ouvrir à son tour.
- Relâchez ensuite l’expiration naturellement, sans chercher à vider complètement les poumons.
Le mouvement peut être imaginé comme une vague qui monte du ventre vers la poitrine, puis redescend.
Quelques respirations conscientes suffisent. Il ne s’agit pas d’hyperventiler ni de chercher une performance respiratoire, mais simplement de retrouver la sensation d’une respiration ample et détendue.
Ce que change une respiration insuffisante
Lorsque la respiration devient réellement insuffisante par rapport aux besoins de l’organisme, les premiers signes peuvent être peu spécifiques : fatigue inhabituelle, essoufflement, difficulté à se concentrer ou moindre tolérance à l’effort.
Rien d’alarmant en soi, mais c’est un rappel utile : la qualité de notre respiration influence directement notre niveau d’énergie au quotidien, bien au-delà du simple fait de « respirer ». Et surtout, certaines situations peuvent rendre la respiration moins confortable : gorge sensible, toux, irritation ou voies respiratoires sollicitées lors des changements de saison.
Dans ce cas, la question n’est plus simplement de respirer « davantage », mais de préserver le confort de la sphère respiratoire.
Prendre soin de sa respiration au quotidien
Prendre soin de sa respiration commence donc par des choses simples : bouger régulièrement, éviter une sédentarité excessive, aérer son environnement, apprendre à mobiliser naturellement son diaphragme et rester attentif au confort de ses voies respiratoires.
La tradition phytothérapeutique s’est elle aussi intéressée depuis longtemps aux plantes associées à la sphère respiratoire.
Parmi elles, le Thym Serpolet et le Plantain occupent une place particulière.
Le Thym Serpolet est traditionnellement associé au confort des voies respiratoires et à la toux, tandis que le Plantain est apprécié dans la tradition pour son caractère adoucissant, notamment lorsque la gorge et les voies respiratoires sont sensibles.
C’est précisément cette complémentarité qui a conduit Phytofrais à réunir les deux plantes dans une même préparation.
Thym Serpolet & Plantain : respirer et apaiser
L’idée de cette association est simple : accompagner le confort respiratoire tout en prenant en compte les sensations d’irritation qui peuvent l’accompagner.
Phytofrais associe ainsi Thym Serpolet frais et Plantain frais, dans une formule volontairement courte élaborée à partir d’extraits hydroalcooliques de plantes fraiches.
Une approche qui s’inscrit dans une vision plus large de la respiration : comprendre son fonctionnement, préserver sa mécanique naturelle et prendre soin du confort des voies respiratoires.
→ Découvrir Thym Serpolet & Plantain
*L’ATP est en quelque sorte la “monnaie énergétique” de nos cellules : c’est une petite molécule qui stocke une énergie immédiatement utilisable pour assurer leurs fonctions, qu’il s’agisse de faire fonctionner un muscle, transmettre un signal nerveux ou simplement maintenir l’activité normale d’une cellule.
Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Respecter les conseils d’utilisation et les précautions propres à chaque produit. En cas de traitement, de situation particulière ou de doute, demander conseil à un professionnel de santé.


